LES 6 P.A.E.
AUTRES BOISÉS D’INTÉRÊTS
LE BOISÉ DES OLIVIERS
Ce boisé se trouve à l’est de la rue des Oliviers, au sud de la piste cyclable La route des champs. A l’ouest se trouve la ligne électrique qui longe la route 139 (route Jean-Lapierre). Du côté sud, le boisé est presqu’enclavé par la rue des Peupliers et il est adjacent aux terrains Chasco devenus propriété de la ville de Granby en 2022. Le boisé des Oliviers couvre plus de 35 hectares. C’est un milieu riche et varié. En plus de terres humides en son centre et plus au sud, il est traversé par le cours d’eau Irwin. Derrière les résidences de la rue des Oliviers et des Peupliers on peut voir une forêt de grande qualité; pruches, érables centenaires ne sont que quelques-unes des essences présentes. Du côté est, plus près du ruisseau Irwin, on aperçoit un reboisement assez récent. Le terrain est plat. De la piste cyclable, on peut distinguer une plantation d’épinette d’environ 40 ans. Nous estimons qu’une caractérisation de l’ensemble de ces 35,5 hectares pourrait révéler la présence d’une biodiversité de grande valeur.



LE BOISÉ DES PEINTRES







Établi entre les rues Denison Ouest et Alfred-Pellan, le boisé des Peintres brille parmi le paysage des quartiers des Peintres et de La Roche et certains de ses voisins le côtoient depuis plus de 20 ans.
/
Le boisé des Peintres, c’est environ 107 hectares boisés couvrant trois lots privés. Il constitue un riche corridor faunique et floristique, regroupant ainsi une importante diversité d’écosystèmes. Le boisé joue un rôle primordial dans le paysage collectif.
Parmi ses richesses, cette forêt urbaine abrite entre autres des chauves-souris, porcs-épics, couleuvres à colliers, renards, cerfs de Virginie, coyotes, différentes espèces de salamandres, marmottes, etc. Elle constitue aussi un habitat pour différentes espèces d’oiseaux tels les chouettes rayées, les parulines, les cardinaux, les geais bleus, les colibris, les chardonnerets jaunes, les urubus à tête rouge, les grives solitaires, les roselins, les pics, les mésanges et plus encore. Cette forêt est une oasis de protection où ces espèces survivent, s’alimentent et vivent.
Par son décor orné de différents peuplements, on compte dans le boisé des Peintres quelques arbres centenaires ainsi qu’une variété d’essences, telles des érables à sucre, des pruches, des pins, des thuyas occidentaux, des aulne rugueux, des épinettes, etc. On y retrouve également de l’ail des bois, du ginseng, des osmondes cannelle et royale, du trille blanc, l’oxalide des bois et plus encore.
Le boisé des Peintres se caractérise particulièrement par la présence de marécages arborescents et arbustifs de différentes tailles. Certaines parties sont drainées par des cours d’eau permanents et intermittents. Traversée par le ruisseau La Mash dans sa portion nord, celui-ci est tributaire à la rivière Yamaska. On y compte aussi des escarpements rocheux créant de « hauts lieux » d’inspiration.
En plus d’améliorer la qualité du paysage, ce milieu naturel exceptionnel apporte un grand bien aux citoyens granbyens. Ses arbres purifient l’air et réduisent la poussière, les bruits et les odeurs produites par les activités industrielles, humaines ou agricoles avoisinantes. Les racines de ses arbres permettent de stabiliser le sol et assurent la régulation des eaux de ruissellement du secteur.
Le boisé des Peintres demeure un allier considérable contre les îlots de chaleur du secteur puisque le jour, ses arbres absorbent la chaleur, produisent de la vapeur d’eau, fournissent de l’ombrage et protègent des rayons ultraviolets. Les variations de température entre le jour et la nuit créent une ventilation des quartiers en été, tandis qu’en hiver, ses arbres protègent des forts vents.
En plus d’être un corridor écologique d’importance, cette forêt constitue un espace de silence, de repos et d’activités diverses.
Le boisé des Peintres contribue à notre qualité de vie et rend d’innombrables services écologiques. Il est de notre devoir d’assurer son intégrité écologique afin qu’il demeure un espace vert qui fait la fierté de la région. Devant la crise climatique, protéger cette richesse naturelle est un investissement, mais surtout une responsabilité.
Aidez-nous à protéger ce magnifique boisé en devenant membre des Ami.e.s des boisés de Granby. Ensemble, nous travaillerons à convaincre le conseil municipal à poser les bons gestes pour conserver cet oasis.
LE BOISÉ QUÉVILLON
Connaissez-vous ce milieu naturel de 60 hectares composé d’une érablière centenaire, de deux prucheraies et d’un important milieu humide? Situé au nord du parc Terry-Fox dans le périmètre urbain de la ville de Granby, c’est un trésor qui gagne à être connu et protégé.
Le ruisseau Quévillon le traverse du nord au sud à travers des marécages depuis sa source du côté de la terrasse Bellevue jusqu’au lac Boivin. Ce ruisseau est unique, car il est situé au centre d’un bassin versant peu altéré. C’est un avantage pour le lac Boivin, emblème de notre ville.
La zone naturelle du boisé Quévillon est un important corridor écologique qui permet à la faune de s’y nourrir, de s’y reproduire et d’y transiter. Sa biodiversité en témoigne, car on peut y observer – tant dans sa zone humide que dans la partie boisée – une multitude d’animaux et 143 espèces d’oiseaux. Cette zone naturelle permet d’ailleurs à plus de 60 espèces aviaires d’y nicher, dont plusieurs sont en péril.
De nombreux citoyens de Granby ont depuis longtemps adopté ce territoire. Certains ont tenté de le protéger il y a plus de vingt ans. De nos jours, nombreux sont ceux qui le fréquentent durant toute l’année. Ces espaces naturels répondent à des besoins humains et sociaux en lien avec la nature.
Connaissez-vous ce milieu naturel de 60 hectares composé d’une érablière centenaire, de deux prucheraies et d’un important milieu humide? Situé au nord du parc Terry-Fox dans le périmètre urbain de la ville de Granby, c’est un trésor qui gagne à être connu et protégé.
Le ruisseau Quévillon le traverse du nord au sud à travers des marécages depuis sa source du côté de la terrasse Bellevue jusqu’au lac Boivin. Ce ruisseau est unique, car il est situé au centre d’un bassin versant peu altéré. C’est un avantage pour le lac Boivin, emblème de notre ville.
De nombreux citoyens de Granby ont depuis longtemps adopté ce territoire. Certains ont tenté de le protéger il y a plus de vingt ans. De nos jours, nombreux sont ceux qui le fréquentent durant toute l’année. Ces espaces naturels répondent à des besoins humains et sociaux en lien avec la nature.
Sur la carte, on distingue très bien que le boisé Quévillon fait partie d’un vaste corridor écologique partant du parc Terry-Fox et menant au nord-est vers des milieux naturels importants, soit au nord du boulevard David-Bouchard et vers l’est au Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin. La présence d’un corridor écologique, qui permet à la faune de transiter facilement d’un secteur à un autre, confère au boisé Quévillon une grande valeur aux yeux des biologistes.
Devenez membre des Ami.e.s des boisés de Granby et faites-vous entendre auprès du conseil municipal pour protéger ce boisé.




LE BOISÉ LEMIEUX

LE BOISÉ BRUCE
Le boisé Bruce se trouve dans le sud de la Ville de Granby. Il est délimité au sud par la rue Simonds Sud, à l’est par la rue Mountain, au nord par le rue Richard-Frost et à l’ouest par les rues John-Dwyer et Georges-Slack.
Le secteur est peuplé de nombreuses essences d’arbres. Les érables à sucre et les cèdres, dont certains sont de grandes tailles, y dominent. On y retrouve aussi des milieux humides derrière les maisons de la rue John-Dwyer.
Cette immense forêt était jusqu’en 2012 collée à la terre Martel, aujourd’hui devenu un grand quartier appelé le boisé Martel. D’ailleurs deux rues de ce quartier, Francis-Gilmour et Henry-Caldwell, seront prolongées dans le boisé Bruce, égrainant encore ce magnifique milieu naturel.







LE BOISÉ HARRINGTON




Le boisé Harrington est un trésor naturel localisé à l’intérieur de la zone urbaine de la Ville de Granby. Ce lot privé est d’une superficie de 17,75 hectares. C’est l’équivalent d’environ 25 terrains de football américain. Plus précisément, il est situé à l’intérieur du périmètre bordé au nord par la rue Robitaille, au sud par la rue Bruce, à l’est par la rue Avery et à l’ouest par la rue Lemieux.
Cet écosystème d’une valeur inestimable est composé d’une prairie, d’un petit lac, de plusieurs zones de milieux humides ainsi que d’une grande diversité quant à la faune et à la flore.
Parmi ses richesses fauniques, cette forêt abrite notamment des chevreuils, coyotes, des oiseaux (dindon sauvage, canard, perdrix, grand Pic, hibou, geai bleu, cardinal, etc.), des reptiles (couleuvre), des amphibiens (salamandre, crapaud, grenouille, etc.) et une multitude d’insectes.
Si nous en revenons à la flore, elle est dominée par des arbres feuillus et résineux (pins, pruches, érables, frênes, hêtres, noyer cendré, tilleuls, bouleaux, peupliers, etc.) au travers desquels on peut observer quelques arbustes ainsi que de belles fougères et différentes autres plantes herbacées. Certains arbres ont une circonférence de plus de 3 mètres, ce qui donne une idée de l’âge très avancé de cette forêt urbaine. De plus, une érablière permet aux propriétaires de produire près de 136 litres de sirop d’érable annuellement.
Le boisé Harrington est un allié important dans la lutte contre le réchauffement climatique. La visite du boisé nous a en effet permis de constater l’écart de température ressentie entre celle perçue à l’extérieur versus celle perçue à l’intérieur de la forêt.
Devant la crise climatique et en tant que membre des Ami.e.s des boisés de Granby, il est de notre devoir de soutenir et d’encourager les propriétaires de ce joyau à le garder intact et contribuer ainsi au respect de notre environnement.
Chasco

Allaire et Gince

Matton

Fournier
